Les autorités judiciaires liégeoises ontconfirmé mercredi en fin de journée, au cours d'une conférence de presse, que les corps de Stacy et de Nathalie avaient été découverts dans des canalisations d'eau, le long de la voie ferrée, près de la place Vivegnis, à quelques centaines de mètres de l'endroit de leur disparition.
Des autopsies sont en cours afin de découvrir la cause de la mort des fillettes. Selon le procureur général de Liège, Cédric Visart de Bocarmé, le décès remonte à "plusieurs jours". Le PG a tout d'abord
parlé d'assassinat avant de revenir sur ses déclarations. Selon les enquêteurs, la thèse accidentelle est cependant peu plausible.
Les autopsies ont commencé en milieu d'après midi et devraient durer plusieurs heures. Les résultats ne seront pas connus avant demain/jeudi matin, a confirmé le procureur du Roi de Liège, Anne Bourguignont.
Les corps des enfants ont été découverts lors de fouilles qui étaient programmées. Elles ne découlent donc pas de la longue audition du suspect, Abdallah Ait Oud, mardi par les enquêteurs.
Les enquêteurs s'étaient déjà rendus le long de la ligne 34 (Liège-Liers) lors de la première semaine de fouilles mais n'avaient pas pu accéder à l'endroit qui était dissimulé par des arbres et des buissons.
"Certains endroits étaient vraiment très difficile d'accès et nécessitaient des moyens spéciaux. Nous avons eu ces moyens mardi et nous avons commencé à débroussailler et à abattre des arbres. Nous
avons trouvé les corps mercredi", a commenté le chef de la cellule disparitions de la police fédérale, Alain Remue.
La manière dont sont décédées les fillettes est actuellement un mystère. "Nous ne connaissons pas le scénario de cette sordide affaire. La parole est aux experts", a commenté Anne Bourguignont. Tout est imaginable. "Aucun indice matériel n'a été négligé. Nous verrons dans les heures qui viennent si des liens peuvent être établis avec une personne connue dans le dossier ou non", a souligné Cédric Visart de Bocarmé.
Le seul inculpé du dossier, Abdallah Ait Oud, est toujours en détention préventive. Mardi, lors de sa longue audition, il a continué à nier les faits. La chambre des mises en accusation qui s'est penchée
mardi sur son maintien en détention pourrait rendre son arrêt demain/jeudi.
"La recherche du ou des auteurs est maintenant la priorité et tout sera mis en oeuvre", a conclu le PG liégeois.
Des autopsies sont en cours afin de découvrir la cause de la mort des fillettes. Selon le procureur général de Liège, Cédric Visart de Bocarmé, le décès remonte à "plusieurs jours". Le PG a tout d'abord
parlé d'assassinat avant de revenir sur ses déclarations. Selon les enquêteurs, la thèse accidentelle est cependant peu plausible.
Les autopsies ont commencé en milieu d'après midi et devraient durer plusieurs heures. Les résultats ne seront pas connus avant demain/jeudi matin, a confirmé le procureur du Roi de Liège, Anne Bourguignont.
Les corps des enfants ont été découverts lors de fouilles qui étaient programmées. Elles ne découlent donc pas de la longue audition du suspect, Abdallah Ait Oud, mardi par les enquêteurs.
Les enquêteurs s'étaient déjà rendus le long de la ligne 34 (Liège-Liers) lors de la première semaine de fouilles mais n'avaient pas pu accéder à l'endroit qui était dissimulé par des arbres et des buissons.
"Certains endroits étaient vraiment très difficile d'accès et nécessitaient des moyens spéciaux. Nous avons eu ces moyens mardi et nous avons commencé à débroussailler et à abattre des arbres. Nous
avons trouvé les corps mercredi", a commenté le chef de la cellule disparitions de la police fédérale, Alain Remue.
La manière dont sont décédées les fillettes est actuellement un mystère. "Nous ne connaissons pas le scénario de cette sordide affaire. La parole est aux experts", a commenté Anne Bourguignont. Tout est imaginable. "Aucun indice matériel n'a été négligé. Nous verrons dans les heures qui viennent si des liens peuvent être établis avec une personne connue dans le dossier ou non", a souligné Cédric Visart de Bocarmé.
Le seul inculpé du dossier, Abdallah Ait Oud, est toujours en détention préventive. Mardi, lors de sa longue audition, il a continué à nier les faits. La chambre des mises en accusation qui s'est penchée
mardi sur son maintien en détention pourrait rendre son arrêt demain/jeudi.
"La recherche du ou des auteurs est maintenant la priorité et tout sera mis en oeuvre", a conclu le PG liégeois.
