La chambre du conseil de Liège a confirmé ce jeudi pour un mois les mandats d'arrêt à charge d'Abdallah Ait Oud. Ce dernier est inculpé de l'enlèvement, de la séquestration et de l'assassinat de Nathalie et de Stacy, ainsi que du viol de Nathalie.
Bien qu'il n'ait pas plaidé la libération, Me Franchimont a annoncé qu'il interjeterait appel de la décision. Abdallah Ait Oud nie toujours les faits qu'on lui reproche. Il explique qu'il ne comprend pas. Me Franchimont n'a cependant pas plaidé sa remise en liberté, "car différents devoirs sont toujours en cours". Le parquet, représenté par le procureur du Roi, Anne Bourguignont, a réclamé avec force le maintien en détention préventive de l'inculpé.
Elle a rappelé que différents éléments accablaient M. Ait Oud, comme notamment sa présence constatée par un témoin à proximité du lieu où les corps des fillettes ont été dissimulés, à l'heure où les corps ont été cachés dans le collecteur d'eau. Elle a aussi mentionné la présence de fibres textile étrangères communes aux vêtements des enfants et de l'inculpé, et les traces de végétaux similaires à ceux du site de la voie de chemin de fer découverts sur et dans le pantalon d'Abdallah Ait Oud.
Pour Me Franchimont, il existe des indices de culpabilité mais ils ne sont peut-être pas suffisants pour maintenir son client en prison. Il a signalé que certaines zones d'ombre subsistaient encore dans le dossier. Il a annoncé son intention d'interjeter appel de l'ordonnance, conformément au souhait de son client. "Dans les dossiers précédents, mon client a rapidement changé d'avis, dans un sens ou dans l'autre. Je suis surpris qu'il maintienne sa déclaration alors qu'il a été longuement entendu par de très bons enquêteurs et que de plus en plus d'éléments pourraient le confondre", a-t-il souligné à la sortie de l'audience de la chambre du conseil.
Il a aussi souligné que les conditions de détention de son client étaient "déplorables". "Il fait l'objet d'animosité de la part des autres détenus mais aussi des gardiens. Ceux-ci tapent sur les portes lorsqu'il a des entretiens avec son avocat ou des experts", a regretté Me Franchimont. A sa sortie de l'audience de la chambre du conseil, Abdallah Ait Oud a été emmené dans le couloir par deux enquêteurs, presque livré en pâture à la nombreuse presse rassemblée au palais. Il n'a cependant fait aucune déclaration. M. Ait Oud s'est rendu pendant environ 45 minutes à la cellule d'enquête, où sa salive a été prélevée en vue d'un nouvel examen ADN, avant d'être reconduit à la prison de Lantin peu après 11H.
Bien qu'il n'ait pas plaidé la libération, Me Franchimont a annoncé qu'il interjeterait appel de la décision. Abdallah Ait Oud nie toujours les faits qu'on lui reproche. Il explique qu'il ne comprend pas. Me Franchimont n'a cependant pas plaidé sa remise en liberté, "car différents devoirs sont toujours en cours". Le parquet, représenté par le procureur du Roi, Anne Bourguignont, a réclamé avec force le maintien en détention préventive de l'inculpé.
Elle a rappelé que différents éléments accablaient M. Ait Oud, comme notamment sa présence constatée par un témoin à proximité du lieu où les corps des fillettes ont été dissimulés, à l'heure où les corps ont été cachés dans le collecteur d'eau. Elle a aussi mentionné la présence de fibres textile étrangères communes aux vêtements des enfants et de l'inculpé, et les traces de végétaux similaires à ceux du site de la voie de chemin de fer découverts sur et dans le pantalon d'Abdallah Ait Oud.
Pour Me Franchimont, il existe des indices de culpabilité mais ils ne sont peut-être pas suffisants pour maintenir son client en prison. Il a signalé que certaines zones d'ombre subsistaient encore dans le dossier. Il a annoncé son intention d'interjeter appel de l'ordonnance, conformément au souhait de son client. "Dans les dossiers précédents, mon client a rapidement changé d'avis, dans un sens ou dans l'autre. Je suis surpris qu'il maintienne sa déclaration alors qu'il a été longuement entendu par de très bons enquêteurs et que de plus en plus d'éléments pourraient le confondre", a-t-il souligné à la sortie de l'audience de la chambre du conseil.
Il a aussi souligné que les conditions de détention de son client étaient "déplorables". "Il fait l'objet d'animosité de la part des autres détenus mais aussi des gardiens. Ceux-ci tapent sur les portes lorsqu'il a des entretiens avec son avocat ou des experts", a regretté Me Franchimont. A sa sortie de l'audience de la chambre du conseil, Abdallah Ait Oud a été emmené dans le couloir par deux enquêteurs, presque livré en pâture à la nombreuse presse rassemblée au palais. Il n'a cependant fait aucune déclaration. M. Ait Oud s'est rendu pendant environ 45 minutes à la cellule d'enquête, où sa salive a été prélevée en vue d'un nouvel examen ADN, avant d'être reconduit à la prison de Lantin peu après 11H.
