Comme pour les victimes de Marc Dutroux, la Belgique a réservé des funérailles quasiment nationales à la petite Stacy Lemmens, dont le corps a été trouvé la semaine dernière aux côtés de celui de son amie Nathalie.
Corbillard, fleurs, vêtements des enfants et cercueil blancs, cérémonie religieuse retransmise à la télévision, écran géant pour ceux qui n'avaient pas pu trouver place dans l'église: le pays a renoué avec l'émotion d'il y a dix ans.
"On voulait que tu viennes en deuxième année avec nous", ont déclaré pendant la messe les camarades de classe de Stacy, 7 ans, qui a été étranglée mais pas violée selon l'autopsie. "Tu ne seras pas dans la classe mais tu seras dans notre coeur."
Alors que Nathalie, 10 ans, qui a été étranglée et violée, a été enterrée dans la plus grande discrétion samedi dernier, les parents de la plus jeune des fillettes assassinées ont voulu une cérémonie publique et étonnante à bien des égards.
Des chansons, notamment de Michel Sardou - "Tu seras une femme, ma fille" - ainsi que "Les roses blanches" ont retenti dans la petite église de Sainte-Foix, à Liège, à quelques centaines de mètres de l'endroit où ont disparu les fillettes.
Stacy et Nathalie, qui jouaient dans la rue alors que leurs parents étaient attablés dans un café pour célébrer la "braderie" locale, ont disparu le 10 juin et leurs corps n'ont été découverts dans un collecteur d'eaux usées situé le long d'une voie de chemin de fer que le 28 juin.
La classe politique belge était représentée en masse à la cérémonie, derrière les parents des enfants, et le curé a laissé échapper une certaine colère avant d'énumérer les noms des enfants découverts en 1996 dans les jardins de Marc Dutroux, un violeur d'enfants condamné en 2004 à la prison à vie.
A l'époque, l'incurie de la justice et de la police belges, qui n'avaient pas arrêté Dutroux alors que tous les indices l'accusaient, avaient provoqué une "marche blanche" de plus de 300.000 personnes dans les rues de Bruxelles, une couleur qui est à nouveau largement utilisée pour marquer les esprits.
Corbillard, fleurs, vêtements des enfants et cercueil blancs, cérémonie religieuse retransmise à la télévision, écran géant pour ceux qui n'avaient pas pu trouver place dans l'église: le pays a renoué avec l'émotion d'il y a dix ans.
"On voulait que tu viennes en deuxième année avec nous", ont déclaré pendant la messe les camarades de classe de Stacy, 7 ans, qui a été étranglée mais pas violée selon l'autopsie. "Tu ne seras pas dans la classe mais tu seras dans notre coeur."
Alors que Nathalie, 10 ans, qui a été étranglée et violée, a été enterrée dans la plus grande discrétion samedi dernier, les parents de la plus jeune des fillettes assassinées ont voulu une cérémonie publique et étonnante à bien des égards.
Des chansons, notamment de Michel Sardou - "Tu seras une femme, ma fille" - ainsi que "Les roses blanches" ont retenti dans la petite église de Sainte-Foix, à Liège, à quelques centaines de mètres de l'endroit où ont disparu les fillettes.
Stacy et Nathalie, qui jouaient dans la rue alors que leurs parents étaient attablés dans un café pour célébrer la "braderie" locale, ont disparu le 10 juin et leurs corps n'ont été découverts dans un collecteur d'eaux usées situé le long d'une voie de chemin de fer que le 28 juin.
La classe politique belge était représentée en masse à la cérémonie, derrière les parents des enfants, et le curé a laissé échapper une certaine colère avant d'énumérer les noms des enfants découverts en 1996 dans les jardins de Marc Dutroux, un violeur d'enfants condamné en 2004 à la prison à vie.
A l'époque, l'incurie de la justice et de la police belges, qui n'avaient pas arrêté Dutroux alors que tous les indices l'accusaient, avaient provoqué une "marche blanche" de plus de 300.000 personnes dans les rues de Bruxelles, une couleur qui est à nouveau largement utilisée pour marquer les esprits.
